Je note tes arguments qui ne sont développés presque que par des personnes travaillant en plein dans l’informatique et/ou le développement qui apparemment privilégient la liberté de choix de l’utilisateur mais pas son comportement ni le gain de temps.
Lorsque l’on fait des recherches sur internet ou dans une bibliothèque, la démarche cognitive de toute personne est de partir d’un point de départ. Si tu reste dans la même fenêtre, cela équivaut par exemple à fermer le premier livre que tu consultais. Et ainsi de suite, plus du avances de lien en lien, tu refermes les livres et perds la page où tu en étais. Au cours des recherches, nous avons souvent besoin de revenir au point de départ. Et là s’en suit une grosse perte de temps pour la plupart des utilisateurs dont le réflexe est de fermer la dernière fenêtre consultée, comme s’ils en avait fini avec un ouvrage pour revenir au précédent. Sauf que dans le cas du navigateur, tout est perdu si l’on fait cela. Je ne prétends pas être un super développeur mais côté interface je me fixe 2 règles : je colle toujours aux désirs des utilisateurs et toute information sur un site doit rester à portée de 3 clics maxi.
Tant pis si les standards du web ont changé, si les navigateurs ne gèrent pas ou mal l’ouverture dans une nouvelle fenêtre. Perso çà fait + de 20 ans que j’utilise le net, + de 15 que je développe un peu et quand j’ai fini de consulter une fenêtre, il m’arrive très souvent de la fermer et de pester pour retrouver ma page d’origine (que je trouve pourtant asez vite dans l’historique, ce qui n’est pas à la portée de tous les utilisateurs).
Ne pas calquer son développement sur la démarche cognitive est le problème de presque tous les développeurs, problèmes que l’on rencontre très souvent dans les progiciels métiers (surtout dans le domaine de la santé) parfois conçus entièrement du point de vue et selon les règles des informaticiens ou développeurs et donc très mal pensés pour l’utilisateur.
C’est le développement et les outils qui doivent s’adapter aux navigateurs et non l’inverse.
Voilà, c’était mon point de vue.